Enercoop milite pour changer le monde en portant des propositions fortes sur l’avenir de l’énergie

Amandine_Albizzati_EnercoopARENH, Label vert de l’ADEME et Communautés énergétiques : Enercoop exprime les trajectoires à prendre pour un “monde d’après” durable sur le plan de l’énergie. Des propositions sans concession ! 

Le contexte de crise sanitaire actuel soulève des réflexions sur le « monde d’après ». Ce monde d’après, Enercoop – fournisseur d’électricité vraiment verte, locale et citoyenne – l’imagine depuis sa création en 2005 en militant pour une transition énergétique verte, solidaire et placée aux mains des citoyens. Ce sont ces valeurs que porte la coopérative Enercoop, en particulier dans le cadre de 3 sujets qui marquent l’actualité du secteur de l’énergie en ce début d’année 2020.

ARENH, Enercoop à contre courant du marché

L’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) permet depuis 2011 aux fournisseurs alternatifs de conclure un accord avec EDF leur permettant d’obtenir des volumes d’électricité nucléaire à prix régulé (42 euros/MWh). Ce mécanisme est fortement plébiscité par les fournisseurs concurrents à EDF quand les prix du marché de l’électricité sont supérieurs au prix régulé. Depuis plusieurs semaines, une polémique s’est instaurée autour de ce mécanisme puisque, suite à l’arrêt de la consommation de professionnels et dans un contexte de chute des prix de marché de l’énergie, la plupart des fournisseurs alternatifs cherchent actuellement à annuler les volumes demandés en trop grande quantité à EDF.

Enercoop de son côté n’est pas concerné par cette controverse, car il est l’un des rares fournisseurs alternatifs à se distinguer radicalement de ses concurrents en faisant le choix assumé de ne pas recourir à ce mécanisme. En cohérence avec sa vision d’un système énergétique 100 % renouvelable, Enercoop ne souhaite pas proposer à ses clients des offres sourcées, même partiellement, sur le marché de l’énergie nucléaire, ni profiter des opportunités économiques qu’il a pu représenter pour les fournisseurs à certains moments. Enercoop continue à proposer à ses clients et sociétaires un modèle coopératif de transition agissant pour le développement des énergies renouvelables et reposant sur des circuits courts et une réappropriation citoyenne de l’énergie au niveau des territoires.

Pour un modèle économique sans le nucléaire

Mais derrière ces débats en cours autour de l’ARENH, se posent en réalité des questions plus structurantes sur l’avenir du système énergétique français, la place du nucléaire et ses modalités de financement. Car le mécanisme de l’ARENH est amené à évoluer : Enercoop a ainsi répondu à une consultation publique, qui s’est clôturée fin mars, sur le projet de réforme de l’ARENH, à l’étude au sein de l’administration. Si la consultation a le mérite de conduire les différents acteurs du marché et du secteur à se réinterroger sur ce mécanisme et ses conséquences globales sur la politique énergétique, le fond des propositions a alerté le fournisseur à plusieurs titres.

D’une part, il apparaît difficile d’engager des réflexions sur une évolution de l’ARENH alors même qu’aucune vision claire de long terme de la future trajectoire de la France en matière d’évolution du mix énergétique et de l’avenir du nucléaire ne se dégage. Associer les consommateurs non plus seulement aux bénéfices mais également aux coûts et aux risques du parc nucléaire historique et des nouvelles installations, et ce, sans que cette orientation politique majeure n’ait été débattue dans un cadre démocratique, semble très problématique. D’autre part, aux yeux d’Enercoop, il semble inacceptable d’assimiler, comme le propose le projet de réforme, le nucléaire à une “essential facility”, un bien commun, au même titre que les réseaux de transport et de distribution au regard des risques inhérents à la filière. “Rendre obligatoire l’ARENH (et non optionnel comme c’est le cas aujourd’hui), ainsi que le propose le projet de réforme, revient à interdire le choix délibéré de certains fournisseurs qui, pour répondre à la volonté d’une part croissante de la population, refusent d’asseoir leur modèle économique sur le nucléaire” a déclaré Amandine Albizzati (photo), P-DG d’Enercoop.

Label vert de l’ADEME : Enercoop appelle à la valorisation des projets citoyens

L’ADEME a lancé en juin dernier des travaux de concertation rassemblant différents acteurs du secteur de l’énergie impliqués dans la réflexion sur les offres d’électricité verte. Ces travaux ont pour finalité de s’accorder sur une grille de critères permettant in fine de labelliser certaines offres d’électricité verte, et de distinguer leur degré d’ambition. En mars, l’ADEME a soumis à consultation une proposition de label sur laquelle Enercoop a souhaité se prononcer. Enercoop salue la proposition de l’ADEME qui assigne à ce label un objectif dans lequel il se reconnaît : renforcer la capacité d’information et donc d’action des citoyens cherchant à œuvrer pour la transformation énergétique à travers leur facture (au-delà d’une seule considération tarifaire). En particulier, la valorisation des fournisseurs ne recourant pas à l’ARENH, aujourd’hui proposée dans le label, est gage de transparence et d’ambition, et ne doit en aucun cas être remise en cause. Selon Amandine Albizzati, “Il est important que la proposition de label évolue quant à la valorisation des petites installations hydrauliques (actuellement exclues du label), et de la plus-value des projets citoyens (non identifiés dans le label).”

Communautés énergétiques : Enercoop prône la dynamique de l’énergie citoyenne sur les territoires

L’année dernière, deux directives adoptées au niveau européen ont consacré la place centrale que doit jouer le citoyen européen dans la transition énergétique en introduisant deux notions : les communautés d’énergie renouvelable et les communautés énergétiques citoyennes. Ces deux définitions doivent à présent être introduites en droit français. “Il est primordial que l’administration française saisisse l’opportunité offerte par ce cadre européen favorable pour permettre d’accélérer la dynamique de l’énergie citoyenne sur les territoires.” a déclaré Amandine Albizzati, P-DG d’Enercoop. En tant que pionnier de l’énergie citoyenne en France, Enercoop travaille depuis plusieurs mois aux côtés de ses partenaires français et européens (REScoop.eu, Énergie Partagée,…) pour que ce travail de transposition prenne en compte le cadre français existant et les spécificités des projets citoyens.

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32 Commentaires

  1. Si Enercoop était réellement anti-nucléaire, ils utiliseraient autant d’ARENH que possible, et non le contraire ! En effet, l’ARENH est un mécanisme qui vient diminuer la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché. EDF devrait donc se réjouir que des fournisseurs comme Enercoop renoncent à leurs droits ARENH, car c’est autant d’argent en plus pour sa branche nucléaire !
    Par ailleurs, quiconque connaît un peu le fonctionnement du système électrique et des marchés de l’électricité sait que ce n’est pas parce que l’on n’achète pas d’ARENH que l’on ne consomme pas du nucléaire. En effet, 70% de la production française est de facto d’origine nucléaire, et le réseau électrique étant fortement maillé, tout consommateur raccordé au réseau consomme environ 70% de nucléaire, qu’il le veuille ou non. Et ce n’est malheureusement pas se passer d’ARENH qui changera ça, bien au contraire. Enercoop, en tant que fournisseur d’électricité, le sait très bien mais bizarrement n’en dit pas un mot à ses clients.
    Enfin, le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop, est autant d’argent qui n’est pas mis au service d’une vraie transition énergétique, mais vient en réalité rémunérer davantage le nucléaire au nom d’une idéologie douteuse. Cela relève donc plus d’un greenwashing purement marketing que d’un réel engagement pour la transition écologique.

  2. Si Enercoop était réellement anti-nucléaire, ils utiliseraient autant d’ARENH que possible, et non le contraire ! En effet, l’ARENH est un mécanisme qui vient diminuer la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché. EDF devrait donc se réjouir que des fournisseurs comme Enercoop renoncent à leurs droits ARENH, car c’est autant d’argent en plus pour sa branche nucléaire !
    Par ailleurs, quiconque connaît un peu le fonctionnement du système électrique et des marchés de l’électricité sait que ce n’est pas parce que l’on n’achète pas d’ARENH que l’on ne consomme pas du nucléaire. En effet, 70% de la production française est de facto d’origine nucléaire, et le réseau électrique étant fortement maillé, tout consommateur raccordé au réseau consomme environ 70% de nucléaire, qu’il le veuille ou non. Et ce n’est malheureusement pas se passer d’ARENH qui changera ça, bien au contraire. Enercoop, en tant que fournisseur d’électricité, le sait très bien mais bizarrement n’en dit pas un mot à ses clients.
    Enfin, le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop, est autant d’argent qui n’est pas mis au service d’une vraie transition énergétique, mais vient en réalité rémunérer davantage le nucléaire au nom d’une idéologie douteuse. Cela relève donc plus d’un greenwashing purement marketing que d’un réel engagement pour la transition écologique.

  3. Si Enercoop était réellement anti-nucléaire, ils utiliseraient autant d’ARENH que possible, et non le contraire ! En effet, l’ARENH est un mécanisme qui vient diminuer la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché. EDF devrait donc se réjouir que des fournisseurs comme Enercoop renoncent à leurs droits ARENH, car c’est autant d’argent en plus pour sa branche nucléaire !
    Par ailleurs, quiconque connaît un peu le fonctionnement du système électrique et des marchés de l’électricité sait que ce n’est pas parce que l’on n’achète pas d’ARENH que l’on ne consomme pas du nucléaire. En effet, 70% de la production française est de facto d’origine nucléaire, et le réseau électrique étant fortement maillé, tout consommateur raccordé au réseau consomme environ 70% de nucléaire, qu’il le veuille ou non. Et ce n’est malheureusement pas se passer d’ARENH qui changera ça, bien au contraire. Enercoop, en tant que fournisseur d’électricité, le sait très bien mais bizarrement n’en dit pas un mot à ses clients.
    Enfin, le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop, est autant d’argent qui n’est pas mis au service d’une vraie transition énergétique, mais vient en réalité rémunérer davantage le nucléaire au nom d’une idéologie douteuse. Cela relève donc plus d’un greenwashing purement marketing que d’un réel engagement pour la transition écologique.

  4. Si Enercoop était réellement anti-nucléaire, ils utiliseraient autant d’ARENH que possible, et non le contraire ! En effet, l’ARENH est un mécanisme qui vient diminuer la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché. EDF devrait donc se réjouir que des fournisseurs comme Enercoop renoncent à leurs droits ARENH, car c’est autant d’argent en plus pour sa branche nucléaire !
    Par ailleurs, quiconque connaît un peu le fonctionnement du système électrique et des marchés de l’électricité sait que ce n’est pas parce que l’on n’achète pas d’ARENH que l’on ne consomme pas du nucléaire. En effet, 70% de la production française est de facto d’origine nucléaire, et le réseau électrique étant fortement maillé, tout consommateur raccordé au réseau consomme environ 70% de nucléaire, qu’il le veuille ou non. Et ce n’est malheureusement pas se passer d’ARENH qui changera ça, bien au contraire. Enercoop, en tant que fournisseur d’électricité, le sait très bien mais bizarrement n’en dit pas un mot à ses clients.
    Enfin, le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop, est autant d’argent qui n’est pas mis au service d’une vraie transition énergétique, mais vient en réalité rémunérer davantage le nucléaire au nom d’une idéologie douteuse. Cela relève donc plus d’un greenwashing purement marketing que d’un réel engagement pour la transition écologique.

  5. La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ».
    En effet le mix électrique français est composé à 70% d’électricité d’origine nucléaire. Mais le mécanisme de l’ARENH est purement économique et ne joue pas de rôle sur la composition du mix électrique. Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing).
    « Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné.

  6. La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ».
    En effet le mix électrique français est composé à 70% d’électricité d’origine nucléaire. Mais le mécanisme de l’ARENH est purement économique et ne joue pas de rôle sur la composition du mix électrique. Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing).
    « Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné.

  7. La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ».
    En effet le mix électrique français est composé à 70% d’électricité d’origine nucléaire. Mais le mécanisme de l’ARENH est purement économique et ne joue pas de rôle sur la composition du mix électrique. Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing).
    « Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné.

  8. La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ».
    En effet le mix électrique français est composé à 70% d’électricité d’origine nucléaire. Mais le mécanisme de l’ARENH est purement économique et ne joue pas de rôle sur la composition du mix électrique. Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing).
    « Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné.

  9. Cher « ecologiste convaincu », vous êtes peut-être convaincu, mais pas nécessairement bien informé.
    Il ne faut pas confondre la consommation physique des électrons (qui viennent toujours de la source d’énergie la plus proche) et le flux financier résultant de l’achat d’électricité, qui est perçu par notamment le réseau et le producteur auquel l’électricité est achetée. Ainsi lorsqu’on achète de l’électricité à un producteur qui investit dans le fossile ou le nucléaire en habitant à côté d’un barrage, on utilise des électrons hydrauliques, mais on finance des centrales à charbon, gaz ou uranium. C’est bien le flux financier qui compte (et c’est en cela que les offres basées sur des certificats d’origine relèvent du greeenwashing, mais Enercoop n’en commercialise pas).
    Et pour la même raison, il y a encore moins rentable pour le nucléaire qu’un kWh vendu via l’ARENH: c’est un kWh qui n’est pas vendu…
    Et à l’inverse, si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables.
    Bien sincèrement

  10. Cher « ecologiste convaincu », vous êtes peut-être convaincu, mais pas nécessairement bien informé.
    Il ne faut pas confondre la consommation physique des électrons (qui viennent toujours de la source d’énergie la plus proche) et le flux financier résultant de l’achat d’électricité, qui est perçu par notamment le réseau et le producteur auquel l’électricité est achetée. Ainsi lorsqu’on achète de l’électricité à un producteur qui investit dans le fossile ou le nucléaire en habitant à côté d’un barrage, on utilise des électrons hydrauliques, mais on finance des centrales à charbon, gaz ou uranium. C’est bien le flux financier qui compte (et c’est en cela que les offres basées sur des certificats d’origine relèvent du greeenwashing, mais Enercoop n’en commercialise pas).
    Et pour la même raison, il y a encore moins rentable pour le nucléaire qu’un kWh vendu via l’ARENH: c’est un kWh qui n’est pas vendu…
    Et à l’inverse, si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables.
    Bien sincèrement

  11. Cher « ecologiste convaincu », vous êtes peut-être convaincu, mais pas nécessairement bien informé.
    Il ne faut pas confondre la consommation physique des électrons (qui viennent toujours de la source d’énergie la plus proche) et le flux financier résultant de l’achat d’électricité, qui est perçu par notamment le réseau et le producteur auquel l’électricité est achetée. Ainsi lorsqu’on achète de l’électricité à un producteur qui investit dans le fossile ou le nucléaire en habitant à côté d’un barrage, on utilise des électrons hydrauliques, mais on finance des centrales à charbon, gaz ou uranium. C’est bien le flux financier qui compte (et c’est en cela que les offres basées sur des certificats d’origine relèvent du greeenwashing, mais Enercoop n’en commercialise pas).
    Et pour la même raison, il y a encore moins rentable pour le nucléaire qu’un kWh vendu via l’ARENH: c’est un kWh qui n’est pas vendu…
    Et à l’inverse, si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables.
    Bien sincèrement

  12. Cher « ecologiste convaincu », vous êtes peut-être convaincu, mais pas nécessairement bien informé.
    Il ne faut pas confondre la consommation physique des électrons (qui viennent toujours de la source d’énergie la plus proche) et le flux financier résultant de l’achat d’électricité, qui est perçu par notamment le réseau et le producteur auquel l’électricité est achetée. Ainsi lorsqu’on achète de l’électricité à un producteur qui investit dans le fossile ou le nucléaire en habitant à côté d’un barrage, on utilise des électrons hydrauliques, mais on finance des centrales à charbon, gaz ou uranium. C’est bien le flux financier qui compte (et c’est en cela que les offres basées sur des certificats d’origine relèvent du greeenwashing, mais Enercoop n’en commercialise pas).
    Et pour la même raison, il y a encore moins rentable pour le nucléaire qu’un kWh vendu via l’ARENH: c’est un kWh qui n’est pas vendu…
    Et à l’inverse, si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables.
    Bien sincèrement

  13. Visiblement, cet  »écologiste convaincu » sait tellement mal… nous convaincre, qu’il…ne signe pas!!!
    Visiblement aussi, il ne connait pas ENERCOOP. Un espion? probablement.
    Dans un premier temps, je souhaitais qu’Enercoop lui réponde en  »démontant » ses arguments. Mais à la réflexion je me dis que c’est peut-être lui faire trop d’honneur!
    Si vous avez besoin d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité, adressez-vous à la coopérative Enercoop de votre région; en particulier à Enercoop-Rhône Alpes-Auvergne.
    Pour ceux qui me lisent aujourd’hui: excellente journée JIVEP (journée Internationale du Vivre Ensemble en Paix!
    Lyon le 16 mai 2020
    André Harreau

  14. Visiblement, cet  »écologiste convaincu » sait tellement mal… nous convaincre, qu’il…ne signe pas!!!
    Visiblement aussi, il ne connait pas ENERCOOP. Un espion? probablement.
    Dans un premier temps, je souhaitais qu’Enercoop lui réponde en  »démontant » ses arguments. Mais à la réflexion je me dis que c’est peut-être lui faire trop d’honneur!
    Si vous avez besoin d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité, adressez-vous à la coopérative Enercoop de votre région; en particulier à Enercoop-Rhône Alpes-Auvergne.
    Pour ceux qui me lisent aujourd’hui: excellente journée JIVEP (journée Internationale du Vivre Ensemble en Paix!
    Lyon le 16 mai 2020
    André Harreau

  15. Visiblement, cet  »écologiste convaincu » sait tellement mal… nous convaincre, qu’il…ne signe pas!!!
    Visiblement aussi, il ne connait pas ENERCOOP. Un espion? probablement.
    Dans un premier temps, je souhaitais qu’Enercoop lui réponde en  »démontant » ses arguments. Mais à la réflexion je me dis que c’est peut-être lui faire trop d’honneur!
    Si vous avez besoin d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité, adressez-vous à la coopérative Enercoop de votre région; en particulier à Enercoop-Rhône Alpes-Auvergne.
    Pour ceux qui me lisent aujourd’hui: excellente journée JIVEP (journée Internationale du Vivre Ensemble en Paix!
    Lyon le 16 mai 2020
    André Harreau

  16. Visiblement, cet  »écologiste convaincu » sait tellement mal… nous convaincre, qu’il…ne signe pas!!!
    Visiblement aussi, il ne connait pas ENERCOOP. Un espion? probablement.
    Dans un premier temps, je souhaitais qu’Enercoop lui réponde en  »démontant » ses arguments. Mais à la réflexion je me dis que c’est peut-être lui faire trop d’honneur!
    Si vous avez besoin d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité, adressez-vous à la coopérative Enercoop de votre région; en particulier à Enercoop-Rhône Alpes-Auvergne.
    Pour ceux qui me lisent aujourd’hui: excellente journée JIVEP (journée Internationale du Vivre Ensemble en Paix!
    Lyon le 16 mai 2020
    André Harreau

  17. « La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ». »
    -> Cela est certes vrai dès lors que seule une poignée de fournisseurs renoncent à leurs droits ARENH. Si demain une telle pratique devient répandue (ce qui est possible vue la médiatisation qui est faite de l’ARENH), alors il se pourrait très bien que les 100TWh ne soient plus atteints. D’autre part, quand bien même cela n’est pas le cas, cela fait toujours plus d’ARENH pour les autres fournisseurs. Il y a donc un double effet négatif pour le consommateur : les autres fournisseurs ont mécaniquement plus d’ARENH disponible, ce qui leur permet d’être encore moins chers, et Enercoop qui renonce à son ARENH est plus cher.
    Or, il faut se rappeler que l’ARENH est avant tout un outil permettant de faciliter la concurrence entre les fournisseurs, afin de ne pas trop avantager EDF, l’opérateur historique. Le « H » pourrait tout aussi bien vouloir dire « hydraulique » d’ailleurs, puisqu’ils s’agit, comme le nucléaire, d’actifs historiques payés par le contribuable français.
    « Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing). »
    -> Je ne dit pas qu’Enercoop fait tout mal, juste que se passer d’ARENH est une fausse bonne idée. Certains fournisseurs verts très sérieux (ils sont certes peu nombreux) utilisent de l’ARENH et des garanties d’origine françaises, y compris d’installations sans soutien public, et leur contribution à la transition énergétique n’est pas moins bonne que celle d’Enercoop. Elle est peut-être même meilleure, puisque pour autant d’argent dépensé, plus va directement à la production d’énergie renouvelable, alors qu’une partie de l’argent des consommateurs d’Enercoop vient couvrir le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, qui a pourtant un impact nul sur la transition énergétique (d’ailleurs je n’ai vu aucun argument démontrant ce point, ce qui illustre bien que c’est un argument purement idéologique).
    «  »Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné. »
    -> C’est faux. En étant chez Enercoop il y a deux types de surcoût par rapport à être chez un fournisseur traditionnel. Le premier est que l’on soutient la transition énergétique, et c’est très bien. Le deuxième est qu’Enercoop renonce à l’ARENH, pour un bénéfice environnemental nul : c’est donc inutile.

  18. « La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ». »
    -> Cela est certes vrai dès lors que seule une poignée de fournisseurs renoncent à leurs droits ARENH. Si demain une telle pratique devient répandue (ce qui est possible vue la médiatisation qui est faite de l’ARENH), alors il se pourrait très bien que les 100TWh ne soient plus atteints. D’autre part, quand bien même cela n’est pas le cas, cela fait toujours plus d’ARENH pour les autres fournisseurs. Il y a donc un double effet négatif pour le consommateur : les autres fournisseurs ont mécaniquement plus d’ARENH disponible, ce qui leur permet d’être encore moins chers, et Enercoop qui renonce à son ARENH est plus cher.
    Or, il faut se rappeler que l’ARENH est avant tout un outil permettant de faciliter la concurrence entre les fournisseurs, afin de ne pas trop avantager EDF, l’opérateur historique. Le « H » pourrait tout aussi bien vouloir dire « hydraulique » d’ailleurs, puisqu’ils s’agit, comme le nucléaire, d’actifs historiques payés par le contribuable français.
    « Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing). »
    -> Je ne dit pas qu’Enercoop fait tout mal, juste que se passer d’ARENH est une fausse bonne idée. Certains fournisseurs verts très sérieux (ils sont certes peu nombreux) utilisent de l’ARENH et des garanties d’origine françaises, y compris d’installations sans soutien public, et leur contribution à la transition énergétique n’est pas moins bonne que celle d’Enercoop. Elle est peut-être même meilleure, puisque pour autant d’argent dépensé, plus va directement à la production d’énergie renouvelable, alors qu’une partie de l’argent des consommateurs d’Enercoop vient couvrir le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, qui a pourtant un impact nul sur la transition énergétique (d’ailleurs je n’ai vu aucun argument démontrant ce point, ce qui illustre bien que c’est un argument purement idéologique).
    «  »Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné. »
    -> C’est faux. En étant chez Enercoop il y a deux types de surcoût par rapport à être chez un fournisseur traditionnel. Le premier est que l’on soutient la transition énergétique, et c’est très bien. Le deuxième est qu’Enercoop renonce à l’ARENH, pour un bénéfice environnemental nul : c’est donc inutile.

  19. « La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ». »
    -> Cela est certes vrai dès lors que seule une poignée de fournisseurs renoncent à leurs droits ARENH. Si demain une telle pratique devient répandue (ce qui est possible vue la médiatisation qui est faite de l’ARENH), alors il se pourrait très bien que les 100TWh ne soient plus atteints. D’autre part, quand bien même cela n’est pas le cas, cela fait toujours plus d’ARENH pour les autres fournisseurs. Il y a donc un double effet négatif pour le consommateur : les autres fournisseurs ont mécaniquement plus d’ARENH disponible, ce qui leur permet d’être encore moins chers, et Enercoop qui renonce à son ARENH est plus cher.
    Or, il faut se rappeler que l’ARENH est avant tout un outil permettant de faciliter la concurrence entre les fournisseurs, afin de ne pas trop avantager EDF, l’opérateur historique. Le « H » pourrait tout aussi bien vouloir dire « hydraulique » d’ailleurs, puisqu’ils s’agit, comme le nucléaire, d’actifs historiques payés par le contribuable français.
    « Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing). »
    -> Je ne dit pas qu’Enercoop fait tout mal, juste que se passer d’ARENH est une fausse bonne idée. Certains fournisseurs verts très sérieux (ils sont certes peu nombreux) utilisent de l’ARENH et des garanties d’origine françaises, y compris d’installations sans soutien public, et leur contribution à la transition énergétique n’est pas moins bonne que celle d’Enercoop. Elle est peut-être même meilleure, puisque pour autant d’argent dépensé, plus va directement à la production d’énergie renouvelable, alors qu’une partie de l’argent des consommateurs d’Enercoop vient couvrir le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, qui a pourtant un impact nul sur la transition énergétique (d’ailleurs je n’ai vu aucun argument démontrant ce point, ce qui illustre bien que c’est un argument purement idéologique).
    «  »Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné. »
    -> C’est faux. En étant chez Enercoop il y a deux types de surcoût par rapport à être chez un fournisseur traditionnel. Le premier est que l’on soutient la transition énergétique, et c’est très bien. Le deuxième est qu’Enercoop renonce à l’ARENH, pour un bénéfice environnemental nul : c’est donc inutile.

  20. « La quantité disponible auprès de l’ARENH demeure plafonnée à 100 TWh. Ainsi, qu’Enercoop choisisse d’utiliser l’ARENH ou non ne change absolument rien aux volumes d’ARENH distribués et à la « diminution la rentabilité du nucléaire en lui faisant vendre une partie de sa production à un prix inférieur au prix de marché ». »
    -> Cela est certes vrai dès lors que seule une poignée de fournisseurs renoncent à leurs droits ARENH. Si demain une telle pratique devient répandue (ce qui est possible vue la médiatisation qui est faite de l’ARENH), alors il se pourrait très bien que les 100TWh ne soient plus atteints. D’autre part, quand bien même cela n’est pas le cas, cela fait toujours plus d’ARENH pour les autres fournisseurs. Il y a donc un double effet négatif pour le consommateur : les autres fournisseurs ont mécaniquement plus d’ARENH disponible, ce qui leur permet d’être encore moins chers, et Enercoop qui renonce à son ARENH est plus cher.
    Or, il faut se rappeler que l’ARENH est avant tout un outil permettant de faciliter la concurrence entre les fournisseurs, afin de ne pas trop avantager EDF, l’opérateur historique. Le « H » pourrait tout aussi bien vouloir dire « hydraulique » d’ailleurs, puisqu’ils s’agit, comme le nucléaire, d’actifs historiques payés par le contribuable français.
    « Enercoop parvient à fournir une quantité d’électricité 100% renouvelable produite en France à l’année, là où les autres fournisseurs d’enr se fournissent auprès de l’ARENH et proposent des garanties d’origines non françaises (ce qui dans ce cas là est du greenwashing). »
    -> Je ne dit pas qu’Enercoop fait tout mal, juste que se passer d’ARENH est une fausse bonne idée. Certains fournisseurs verts très sérieux (ils sont certes peu nombreux) utilisent de l’ARENH et des garanties d’origine françaises, y compris d’installations sans soutien public, et leur contribution à la transition énergétique n’est pas moins bonne que celle d’Enercoop. Elle est peut-être même meilleure, puisque pour autant d’argent dépensé, plus va directement à la production d’énergie renouvelable, alors qu’une partie de l’argent des consommateurs d’Enercoop vient couvrir le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, qui a pourtant un impact nul sur la transition énergétique (d’ailleurs je n’ai vu aucun argument démontrant ce point, ce qui illustre bien que c’est un argument purement idéologique).
    «  »Le surcoût engendré par le renoncement aux droits ARENH, qui est in fine payé par les consommateurs d’Enercoop » est autant d’argent directement réinvesti dans la valorisation de la production électrique renouvelable française à un coût non subventionné. »
    -> C’est faux. En étant chez Enercoop il y a deux types de surcoût par rapport à être chez un fournisseur traditionnel. Le premier est que l’on soutient la transition énergétique, et c’est très bien. Le deuxième est qu’Enercoop renonce à l’ARENH, pour un bénéfice environnemental nul : c’est donc inutile.

  21. Vous expliquez que c’est le financier qui compte et que donc utiliser des garanties d’origine est du greenwashing et qu’Enercoop n’en commercialise pas.
    Or, je suis d’accord, c’est le financier qui compte. C’est justement ce à quoi servent les garanties d’origine, qui sont le seul instrument permettant de garantir une rémunération supérieure à un producteur renouvelable s’il ne bénéficie pas du soutien de l’Etat. D’ailleurs, Enercoop en utilise (si, si, demandez le leur, ils vous le confirmeront), et c’est tout à fait normal car il s’agit d’une obligation légale pour revendiquer son offre de « verte ».
    Là où je suis d’accord avec vous, c’est quand vous dites que « si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables. » Sauf qu’en l’état, Enercoop ne consacre pas ces x € à des projets 100% renouvelables mais peut-être 90% seulement et 10% pour payer le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, ce qui n’a aucun intérêt sur le plan environnemental. Je dis juste qu’Enercoop devrait être cohérent avec ses idées, c’est tout.

  22. Vous expliquez que c’est le financier qui compte et que donc utiliser des garanties d’origine est du greenwashing et qu’Enercoop n’en commercialise pas.
    Or, je suis d’accord, c’est le financier qui compte. C’est justement ce à quoi servent les garanties d’origine, qui sont le seul instrument permettant de garantir une rémunération supérieure à un producteur renouvelable s’il ne bénéficie pas du soutien de l’Etat. D’ailleurs, Enercoop en utilise (si, si, demandez le leur, ils vous le confirmeront), et c’est tout à fait normal car il s’agit d’une obligation légale pour revendiquer son offre de « verte ».
    Là où je suis d’accord avec vous, c’est quand vous dites que « si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables. » Sauf qu’en l’état, Enercoop ne consacre pas ces x € à des projets 100% renouvelables mais peut-être 90% seulement et 10% pour payer le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, ce qui n’a aucun intérêt sur le plan environnemental. Je dis juste qu’Enercoop devrait être cohérent avec ses idées, c’est tout.

  23. Vous expliquez que c’est le financier qui compte et que donc utiliser des garanties d’origine est du greenwashing et qu’Enercoop n’en commercialise pas.
    Or, je suis d’accord, c’est le financier qui compte. C’est justement ce à quoi servent les garanties d’origine, qui sont le seul instrument permettant de garantir une rémunération supérieure à un producteur renouvelable s’il ne bénéficie pas du soutien de l’Etat. D’ailleurs, Enercoop en utilise (si, si, demandez le leur, ils vous le confirmeront), et c’est tout à fait normal car il s’agit d’une obligation légale pour revendiquer son offre de « verte ».
    Là où je suis d’accord avec vous, c’est quand vous dites que « si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables. » Sauf qu’en l’état, Enercoop ne consacre pas ces x € à des projets 100% renouvelables mais peut-être 90% seulement et 10% pour payer le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, ce qui n’a aucun intérêt sur le plan environnemental. Je dis juste qu’Enercoop devrait être cohérent avec ses idées, c’est tout.

  24. Vous expliquez que c’est le financier qui compte et que donc utiliser des garanties d’origine est du greenwashing et qu’Enercoop n’en commercialise pas.
    Or, je suis d’accord, c’est le financier qui compte. C’est justement ce à quoi servent les garanties d’origine, qui sont le seul instrument permettant de garantir une rémunération supérieure à un producteur renouvelable s’il ne bénéficie pas du soutien de l’Etat. D’ailleurs, Enercoop en utilise (si, si, demandez le leur, ils vous le confirmeront), et c’est tout à fait normal car il s’agit d’une obligation légale pour revendiquer son offre de « verte ».
    Là où je suis d’accord avec vous, c’est quand vous dites que « si un acteur de la transition dispo de x € à investir, il est plus efficace de consacrer ces x € en totalité à des projets 100% renouvelables. » Sauf qu’en l’état, Enercoop ne consacre pas ces x € à des projets 100% renouvelables mais peut-être 90% seulement et 10% pour payer le surcoût lié au renoncement à l’ARENH, ce qui n’a aucun intérêt sur le plan environnemental. Je dis juste qu’Enercoop devrait être cohérent avec ses idées, c’est tout.

  25. Cher Monsieur, j’ai fait toute ma carrière dans le secteur électrique et estime être plutôt bien informé ni avoir besoin « d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité », merci.
    Par ailleurs, je connais Enercoop pour avoir fait un temps partie de leurs clients. J’en suis parti justement parce que j’estimais qu’il n’y avait pas de raison de payer plus cher pour un attribut qui ne rendait pas mon électricité plus « verte », à savoir le renoncement à l’ARENH, mais uniquement plus chère par rapport à des concurrents tout aussi « verts ». Et je ne vois pas en quoi le fait de poster anonymement ferait de moi un espion, mais bon pourquoi pas.
    En tout cas, je suis pressé de voir la « démonstration » d’Enercoop sur l’impact positif pour la transition énergétique du renoncement aux droits ARENH.

  26. Cher Monsieur, j’ai fait toute ma carrière dans le secteur électrique et estime être plutôt bien informé ni avoir besoin « d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité », merci.
    Par ailleurs, je connais Enercoop pour avoir fait un temps partie de leurs clients. J’en suis parti justement parce que j’estimais qu’il n’y avait pas de raison de payer plus cher pour un attribut qui ne rendait pas mon électricité plus « verte », à savoir le renoncement à l’ARENH, mais uniquement plus chère par rapport à des concurrents tout aussi « verts ». Et je ne vois pas en quoi le fait de poster anonymement ferait de moi un espion, mais bon pourquoi pas.
    En tout cas, je suis pressé de voir la « démonstration » d’Enercoop sur l’impact positif pour la transition énergétique du renoncement aux droits ARENH.

  27. Cher Monsieur, j’ai fait toute ma carrière dans le secteur électrique et estime être plutôt bien informé ni avoir besoin « d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité », merci.
    Par ailleurs, je connais Enercoop pour avoir fait un temps partie de leurs clients. J’en suis parti justement parce que j’estimais qu’il n’y avait pas de raison de payer plus cher pour un attribut qui ne rendait pas mon électricité plus « verte », à savoir le renoncement à l’ARENH, mais uniquement plus chère par rapport à des concurrents tout aussi « verts ». Et je ne vois pas en quoi le fait de poster anonymement ferait de moi un espion, mais bon pourquoi pas.
    En tout cas, je suis pressé de voir la « démonstration » d’Enercoop sur l’impact positif pour la transition énergétique du renoncement aux droits ARENH.

  28. Cher Monsieur, j’ai fait toute ma carrière dans le secteur électrique et estime être plutôt bien informé ni avoir besoin « d’explications à propos d’ARENH, de l’ADEME ou d’autre sujets relatifs à ces questions juridiques du monde de l’électricité », merci.
    Par ailleurs, je connais Enercoop pour avoir fait un temps partie de leurs clients. J’en suis parti justement parce que j’estimais qu’il n’y avait pas de raison de payer plus cher pour un attribut qui ne rendait pas mon électricité plus « verte », à savoir le renoncement à l’ARENH, mais uniquement plus chère par rapport à des concurrents tout aussi « verts ». Et je ne vois pas en quoi le fait de poster anonymement ferait de moi un espion, mais bon pourquoi pas.
    En tout cas, je suis pressé de voir la « démonstration » d’Enercoop sur l’impact positif pour la transition énergétique du renoncement aux droits ARENH.

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