Le solaire photovoltaïque à l’ère numérique. Un scénario sur les énergies renouvelables au cœur de la transition écologique

Futuribles_560Sous ce titre, la revue « Futuribles » consacre 18 pages de son numéro d'été, à une publication extrêmement complète de Nathalie Popiolek. Cette dernière est économiste à la Direction des analyses stratégiques du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) et vice-présidente du Conseil académique de l’université Paris-Saclay.

L’article peut être acheté en ligne au prix de 7 € sur le site de Futuribles

Il s’agit d’un document exceptionnel, dont nous reproduisons ci-dessous l’introduction de Stéphanie Debruyne, rédactrice en chef adjointe de Futuribles.

« Nous sommes entrés dans une nouvelle ère industrielle caractérisée par une imbrication très forte des produits manufacturés, des services et du numérique, qui modifie profondément les modèles d’affaires des entreprises. Celles-ci doivent désormais se rapprocher fortement des usagers pour être à même de créer de la valeur.

Dans ce nouveau contexte, Nathalie Popiolek s’intéresse au cas particulier de la filière solaire photovoltaïque (PV) et examine ici un scénario dans lequel cette filière s’adapterait à cette révolution en jouant simultanément la carte de la transition énergétique et celle du numérique. Après avoir présenté les particularités de la filière PV et la place particulière du « consom’acteur » dans l’économie « hyperindustrielle » en cours de développement, elle souligne les possibilités ouvertes sur les plans politique, technologique, économique et social par la mise en œuvre des transitions énergétique et électrique.  

Après un rappel des transformations en cours chez les opérateurs électriques, qui renforcent leur activité dans les services et le numérique, et des perspectives qui en découlent (ces changements ne concernant pas uniquement le consommateur final, mais toute la chaîne de valeur de la filière), Nathalie Popiolek examine le cas spécifique de la filière photovoltaïque et la possible mise en place d’un « système vertueux d’autoconsommation collective », basé sur le PV et fortement décentralisé. Elle souligne, outre la nécessaire incitation législative, le rôle clef du numérique en la matière (interfaces numériques,

Internet des objets, blockchain…) et l’émergence de projets prometteurs de « jardinage électrique » (dans lesquels le consommateur peut aussi devenir producteur d’électricité). L’analyse ici proposée montre qu’un changement de modèle économique, compatible avec la transition énergétique, est possible dans cette filière, sous réserve que les acteurs politiques et industriels fassent les bons choix. S.D. ■ »

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2 Commentaires

  1. Bonjour
    Tout à fait convaincu de cette analyse puisque à petite échelle nous pratiquons superposition de production d’électricité et consommation avec enregistrement et voiture électrique depuis plus de 15 ans .
    Le problème réside dans le fait que nous sommes privilégiés ayant des revenus conséquents et que notre style de vie de personne aisée fait que nous consommons directement ou en énergie grise plus de 1000 fois plus qu’un malien par exemple .
    En fait nous essayons par des moyens technologiques de seulement atténuer notre impact sur le climat et les ressources de notre planète

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