L'IRIS et IFP Energies nouvelles (IFPEN) lancent le projet GENERATE sur la Géopolitique des énergies renouvelables et l'analyse prospective de la transition énergétique.
Si la géopolitique de l'énergie reste largement dominée par les rapports de force liés à la dépendance pétrolière, qu'en sera-t-il demain dans le cadre de la transition énergétique ? Financé par l'Agence nationale de la recherche (ANR)1 , le projet GENERATE vise à analyser les conséquences géopolitiques majeures d'une diffusion massive des énergies renouvelables (EnR) à l'échelle internationale. Il s'agit d'évaluer de manière prospective les futurs rapports de force entre les pays développés et les pays émergents liés à la dépendance à de nouveaux matériaux et aux capacités de recherche et d'innovation des différents acteurs.
Dans le cadre d'une approche pluridisciplinaire (technologique, juridique, géopolitique et industrielle), le projet GENERATE prendra en compte 3 enjeux clés :
- L'évaluation de la criticité des matériaux (aluminium, cuivre, nickel, béton, cobalt, granulats, acier) dans le processus de déploiement des technologies de la transition énergétique (éolien, solaire, électrification du parc automobile mondial, etc.) ;
- Les nouveaux pouvoirs de marché issus des politiques d'innovation nationales et l'établissement d'une cartographie des technologies de la transition énergétique ;
- La trajectoire de la transition énergétique des pays producteurs d'hydrocarbures.
D'une durée de deux ans, ce projet permettra d'améliorer la compréhension des rapports de force économiques, technologiques et politiques de la nouvelle géopolitique de l'énergie. Il constituera ainsi un outil d'aide à la décision dans la mise en place des politiques énergétiques et climatiques au niveau international.






IFPEN :
PAS UN MOT dans ses attributions pour le renouvelable !
PAS UN !
C’est un pur lobby de l’industrie ACTUELLE (qui dévaste la planète).
Donc on peut n’avoir aucune confiance pour véritablement éviter la continuation des pillages et destructions actuelles. Bien au contraire, l’idée est de rechercher comment faire pour maintenir en l’état ce fonctionnement dévastateur.
On est LOIN très LOIN de la nécessité d’une Révolution sous peine de catastrophe.