vendredi, février 27, 2026
spot_img

Solaire et stockage d’énergie : un engouement croissant chez les Français

La Beem Batterie

La Beem Battery

Face à l’augmentation continue des prix de l’électricité et à l’urgence climatique, les Français se tournent de plus en plus vers l’énergie solaire. Selon une étude menée par Beem, spécialiste de la transition énergétique, 81 % des foyers équipés ou intéressés par le solaire envisagent également le stockage d’énergie, un levier clé pour renforcer leur indépendance énergétique.

L’énergie solaire, une réponse à la crise énergétique

Avec une hausse de 78 % du prix de l’électricité en dix ans, 79 % des Français estiment que cette tendance se poursuivra dans les prochaines années. Le solaire s’impose comme une solution durable et rentable, avec 55 % des foyers équipés qui y voient avant tout un moyen de réduire leur facture.

Les installations solaires connaissent un essor rapide :

  • 21 % des utilisateurs ont opté pour des kits solaires plug & play, simples à installer.
  • 18 % ont choisi des installations en toiture, plus performantes.

L’énergie solaire devient une priorité budgétaire : 33 % des répondants prévoient d’investir dans des panneaux solaires dans l’année, un chiffre proche des dépenses consacrées aux vacances (35 %).

Stockage d’énergie : vers une autonomie renforcée

L’étude révèle une volonté forte de maximiser l’autoconsommation, avec 81 % des sondés intéressés par le stockage d’énergie à domicile. En stockant l’électricité produite le jour pour l’utiliser la nuit, les foyers gagnent en autonomie et réduisent leur dépendance aux fournisseurs d’énergie.

La Beem Battery, solution développée par Beem, permet d’optimiser cette transition. Ralph Feghali, co-fondateur de Beem, souligne l’importance de cette évolution : « L’autoconsommation solaire et le stockage d’énergie sont les piliers d’une transition énergétique réussie. Nous voulons offrir aux Français des solutions accessibles et rentables. »

Les régions en tête de la transition solaire

Certaines régions se montrent particulièrement réceptives aux solutions solaires :

  1. Nouvelle-Aquitaine (12 %)
  2. Auvergne-Rhône-Alpes (11,7 %)
  3. Pays de la Loire (11,1 %)
  4. Occitanie (10,7 %)
  5. Grand Est (9,6 %)

Ces résultats confirment une prise de conscience collective sur les bénéfices économiques et environnementaux du solaire. Avec cet engouement grandissant, la France pourrait accélérer significativement sa transition énergétique dans les années à venir.

*Étude menée sur un échantillon de 631 répondants (utilisateurs et prospects) à l’échelle nationale.

Sur le même sujet

8 Commentaires

  1. Une batterie individuelle n’est pas très rentable (pertes par « drainage » : avant qu’elle ne commence à charger, il faut injecter quelques dizaines voire centaines de Watt – 300 Watts pour SMA il y a 5 ans ; surtout l’hiver. Elles n’évitent par les décrochages quand la densité d’installations augmente car les batteries sont généralement pleines vers 10h00 en période estivale, etc.). Il est plus judicieux de partager une batterie industrielle, correctement entretenue et monitorée, via le réseau BT dans le cadre d’un Communauté d’Energie Renouvelable (CER). Cela permet en plus aux participants à la CER d’adapter, quasi en temps réel, la capacité de stockage réservée en fonction de leurs besoins du moment (via convention CER et paramétrage de l’EMS), d’éviter les soucis d’installation et de maintenance chez eux, d’éviter le risque d’incendie à domicile et, cerise sur le gateau, de ne pas se tracasser pour le vieillissement de la batterie, problème géré au niveau de la CER.

  2. Une batterie individuelle n’est pas très rentable (pertes par « drainage » : avant qu’elle ne commence à charger, il faut injecter quelques dizaines voire centaines de Watt – 300 Watts pour SMA il y a 5 ans ; surtout l’hiver. Elles n’évitent par les décrochages quand la densité d’installations augmente car les batteries sont généralement pleines vers 10h00 en période estivale, etc.). Il est plus judicieux de partager une batterie industrielle, correctement entretenue et monitorée, via le réseau BT dans le cadre d’un Communauté d’Energie Renouvelable (CER). Cela permet en plus aux participants à la CER d’adapter, quasi en temps réel, la capacité de stockage réservée en fonction de leurs besoins du moment (via convention CER et paramétrage de l’EMS), d’éviter les soucis d’installation et de maintenance chez eux, d’éviter le risque d’incendie à domicile et, cerise sur le gateau, de ne pas se tracasser pour le vieillissement de la batterie, problème géré au niveau de la CER.

  3. Une batterie individuelle n’est pas très rentable (pertes par « drainage » : avant qu’elle ne commence à charger, il faut injecter quelques dizaines voire centaines de Watt – 300 Watts pour SMA il y a 5 ans ; surtout l’hiver. Elles n’évitent par les décrochages quand la densité d’installations augmente car les batteries sont généralement pleines vers 10h00 en période estivale, etc.). Il est plus judicieux de partager une batterie industrielle, correctement entretenue et monitorée, via le réseau BT dans le cadre d’un Communauté d’Energie Renouvelable (CER). Cela permet en plus aux participants à la CER d’adapter, quasi en temps réel, la capacité de stockage réservée en fonction de leurs besoins du moment (via convention CER et paramétrage de l’EMS), d’éviter les soucis d’installation et de maintenance chez eux, d’éviter le risque d’incendie à domicile et, cerise sur le gateau, de ne pas se tracasser pour le vieillissement de la batterie, problème géré au niveau de la CER.

  4. Une batterie individuelle n’est pas très rentable (pertes par « drainage » : avant qu’elle ne commence à charger, il faut injecter quelques dizaines voire centaines de Watt – 300 Watts pour SMA il y a 5 ans ; surtout l’hiver. Elles n’évitent par les décrochages quand la densité d’installations augmente car les batteries sont généralement pleines vers 10h00 en période estivale, etc.). Il est plus judicieux de partager une batterie industrielle, correctement entretenue et monitorée, via le réseau BT dans le cadre d’un Communauté d’Energie Renouvelable (CER). Cela permet en plus aux participants à la CER d’adapter, quasi en temps réel, la capacité de stockage réservée en fonction de leurs besoins du moment (via convention CER et paramétrage de l’EMS), d’éviter les soucis d’installation et de maintenance chez eux, d’éviter le risque d’incendie à domicile et, cerise sur le gateau, de ne pas se tracasser pour le vieillissement de la batterie, problème géré au niveau de la CER.

Répondre à Gérard Hubaux Annuler la réponse

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisement -spot_img

Derniers articles

- Advertisement -spot_img